Choux de Siam

Parce que j'aime les choux de Siam, et pas seulement la grammaire (carnet dédié à monsieur Raymond Laganière, autrefois professeur de français à la polyvalente Donnacona)

mardi 26 mai 2015

Des trottoirs plus élargis

  • [...] construction de trottoirs plus élargis [...]
    (Daphnée Hacker-B., dans Le Devoir du 11 mai 2015.)

Élargi veut dire notamment : « Qui a été rendu ou est devenu plus large. » Exemple : Route élargie. (Grand Robert.) Il n'y a donc pas lieu de le faire précéder de l'adverbe plus.

Il fallait écrire :

[...] construction de trottoirs plus élargis [...]

Line Gingras
Traductrice agréée (OTTIAQ, ATIO)
Réviseure pigiste
Québec

« De la créativité pour faire sortir les aînés » : http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/439702/sur-la-route-de-la-creativite-pour-faire-sortir-les-aines

Merci de votre visite. Une question? Je serai heureuse d'y répondre, dans la mesure de ma disponibilité. Voir la rubrique « Contactez l'auteur », dans la colonne de droite.

Il n'y a pas que ce que l'on dit; la manière dont on le dit, c'est un message aussi.

Posté par Choubine à 23:50 - Langue et traduction - Commentaires [2] - Permalien [#]

Commentaires

  • Plus mieux

    Avec vos commentaires, l'usage du français sera définitivement (!) plus amélioré!

    Mais pourquoi ne commentez-vous que le Devoir? Écoutez RDS cinq minutes, et vous aurez de quoi alimenter votre blogue pour les six prochains mois.

    Posté par Silvain, jeudi 28 mai 2015 à 11:53
  • Pourquoi?

    Je commente surtout «Le Devoir», mais pas seulement. Toutefois, comme je suis abonnée au «Devoir» et que je n'ai pas le temps de lire un grand nombre d'articles, il est ma source de prédilection.

    Pourquoi ne pas choisir des médias où la qualité du français laisse beaucoup à désirer? Parce que ce serait trop facile, et trop déprimant. J'aime mieux lire des textes généralement bien écrits. Par ailleurs, cela m'intéresserait assez peu de commenter la langue orale : on n'a pas la possibilité de consulter le dictionnaire ni de se relire ou de se faire relire lorsqu'on parle, et il est plus difficile de bien structurer ce que l'on dit. Je préfère inciter à la vigilance ceux qui écrivent («les écrits restent»), et aborder de temps à autre des questions qui exigent des recherches.

    Posté par Choubine, jeudi 28 mai 2015 à 13:41

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