Choux de Siam

Parce que j'aime les choux de Siam, et pas seulement la grammaire (carnet dédié à monsieur Raymond Laganière, autrefois professeur de français à la polyvalente Donnacona)

mercredi 17 décembre 2014

Ni, n'y

  • C’est à ni* rien comprendre.
    (Fabien Deglise dans son blogue, Les mutations tranquilles, le 15 décembre 2014.)

On écrit :

Ils prétendent bien connaître l'Italie, mais ne sont jamais allés à Florence ni à Venise.
[On dirait à l'affirmative : Ils sont allés à Florence et à Venise.]

– Nous non plus, nous n'y sommes jamais allés.
[Nous ne sommes jamais allés là-bas.]

N'y avez-vous pas songé?
[N'avez-vous pas songé à cela?]

La première phrase du billet de monsieur Deglise devrait se lire comme suit :

C’est à n'y rien comprendre.

Line Gingras
Traductrice agréée (OTTIAQ, ATIO)
Pigiste
Québec

* Le samedi 20 décembre à 3 h 10, je vois que la faute a été corrigée.

« Les adolescents préféreraient les livres imprimés » : http://www.ledevoir.com/opinion/blogues/les-mutations-tranquilles/426767/les-adolescents-prefereraient-les-livres-imprimes

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Il n'y a pas que ce que l'on dit; la manière dont on le dit, c'est un message aussi.

Posté par Choubine à 13:41 - Ni fleurs ni couronnes - Commentaires [0] - Permalien [#]

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