Choux de Siam

Parce que j'aime les choux de Siam, et pas seulement la grammaire (carnet dédié à monsieur Raymond Laganière, autrefois professeur de français à la polyvalente Donnacona)

mardi 2 février 2016

D'on ne sait d'où

  • Il est vrai que le PQ est resté vague depuis le dernier référendum. Le congrès de 2005 avait bien résolu de tenir un référendum le plus rapidement possible dans un premier mandat, mais on est vite revenu au « moment approprié », qui dépendra lui-même des « conditions gagnantes », venues d’on ne sait d’.
    (Michel David, dans Le Devoir du 2 février 2016.)

La préposition de, marquant la provenance, ne doit être utilisée qu'une fois :

... venues d'on ne sait où*.
... venues on ne sait d'où.

Line Gingras
Québec

* Le 3 février à 17 h, je vois que la correction a été apportée.

« La mouche du coche » : http://www.ledevoir.com/politique/quebec/461846/la-mouche-du-coche

Traductrice agréée anglais-français, j'offre des services de révision comparative et de révision linguistique.

Il n'y a pas que ce que l'on dit; la manière dont on le dit, c'est un message aussi.

Posté par Choubine à 23:50 - Langue et traduction - Commentaires [1] - Permalien [#]

Commentaires

    Pas deux de

    Ça rappelle la répétition des de dans les phrases du type: C'est de ça dont je veux parler. Ici, on aurait: C'est de là d'où je viens. Donc, je viens de de là...

    Posté par Sylvain, mercredi 3 février 2016 à 12:28

Poster un commentaire