Choux de Siam

Parce que j'aime les choux de Siam, et pas seulement la grammaire (carnet dédié à monsieur Raymond Laganière, autrefois professeur de français à la polyvalente Donnacona)

dimanche 30 octobre 2005

Colonnes

Ce texte se trouve maintenant à l'adresse suivante : http://chouxdesiam.hautetfort.com/archive/2005/10/30/colonnes.html

Line Gingras
29 septembre 2006

Posté par Choubine à 23:07 - Venise - Commentaires [4] - Permalien [#]

Commentaires

  • Les spirales des pensées futures

    Alors les pensées naîtraient comme ca dans le vide sidéral puis elles se condenseraient petit à petit pour former un substrat qui flotterait dans l'air pendant un temps indéterminé.
    Et puis un jour, appelée par notre esprit pour apporter la contradiction à un quidam un peu évolué, elles descendraient comme ca jusqu'à nous en descrivant de grandes spirales.
    Zacki dit que tout ca le laisse songeur qu'il va quand même regarder le ciel d'un peu plus près.

    Posté par zacki, lundi 31 octobre 2005 à 12:59
  • c'est très beau, et ça colle assez bien à la vue imaginée que je me fais de Venise, que je n'ai jamais vue en vrai.

    Posté par phil, lundi 31 octobre 2005 à 15:24
  • Zacki, je ne suis pas certaine d'avoir vu ce que tu décris non plus. Faudra que je regarde mieux la prochaine fois... - la prochaine fois qu'avec les petits chiffres, etc. on allumera un petit feu dans le bureau à zacki, la nuit. On surveillera comme il faut ce qui se passe avec les nuages, la lune, les pensées et les étoiles, filantes ou pas. Quoiqu'il faille peut-être se trouver sur la place Saint-Marc, à Venise, avec le pavement qui fait un peu comme un labyrinthe, pour voir tout ça comme il faut.

    Posté par Choubine, lundi 31 octobre 2005 à 16:53
  • Ah! phil, tu l'aimerais pourtant, Venise. En attendant, tu peux imaginer un soir un peu terne sur la place Saint-Marc, après qu'il a plu - et aussi, par contraste, ce tableau de Gentile Bellini représentant une procession. C'est le destin de Venise, que tous les rêves, tous les espoirs de ces patriciens qui défilent ont abouti à une ville-musée - combien magnifique et combien attachante - qui chaque jour s'enfonce un peu plus. On se demande, quelquefois, si c'est aussi notre destin à nous...

    Posté par Choubine, lundi 31 octobre 2005 à 17:04

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